Comment refuser sans culpabiliser ou se justifier ?
Réunion du 21 Août 2026
Thème : « Comment refuser sans culpabiliser ou se justifier ? »
« Quand on est au début de l’abstinence, çà fait partie de notre stratégie principale, il faut
éviter de faire un discours, le « non » ferme est suffisant . Je dis « non », respecte mon
choix».
« Savoir refuser, cela se prépare avant car il faut s’attendre à des questions de la part des
gens qui nous connaissent . Aujourd’hui c’est peut-être plus facile, çà rentre dans les ;mœurs
La plupart des fêtes et des repas se passent avec beaucoup moins d’excès que par le passé »
« Mon entourage était au courant, çà donc été plus facile . Nous avions décidé de refuser
les invitations pendant un certain temps »
« Pour refuser un verre sans culpabiliser ou se justifier, on peut dire : « non merci », je ne
bois pas d’alcool sans donner d’explication . On ne doit rien à personne, il faut être ferme et
se dire que c’est notre propre santé qui est en jeu et pas celle des autres » .
« Même si quelquefois ce n’est pas facile, on se sent mis de côté . Il faut être égoïste et ne
penser qu’à soi, rien qu’à soi ».
« Pour moi le choix a été facile . En sortant de soins, j’ai appris ma grave maladie .
J’appréhendais avant de faire mes courses, mais on ne m’a rien demandé »
« Lors d’une soirée, une fille m’a dit : « Il n’est pas bien ce gars-là, il ne boit pas
d’alcool ! »«J’ai dit : « j’ai un problème avec l’alcool et du coup personne ne m’en propose
plus et on respecte ma décision ».
« On n’est pas obligé de se justifier. Si on nous pose la question : « pourquoi ? » On peut
répondre de plusieurs façons, celles qui nous arrangent . Dire non aux autres, c’est dire oui
à sa santé et à ses objectifs » .
« Dernièrement à un repas, on m’a demandé pourquoi je ne buvais pas d’alcool et j’ai
répondu que j’en ai trop bu avant, j’ai arrêté et je me sens beaucoup mieux » .
« Moi, au restaurant , je buvais un Vittel-Menthe et on me demandait pourquoi je buvais de
l’eau , Je répondais : j’ai un problème de santé et avec les médicaments que je prends je ne
peux pas boire d’alcool . Cela n’allait pas plus loin, je ne les brusquais pas et je ne mentais
pas » . Je disais : O.K. allez, juste un verre avec vous mais ce sera sans alcool ! »
« Si quelqu’un insiste, comme c’est quelquefois le cas, cela reflète son propre inconfort face
à notre sobriété et ce n’est pas une erreur de notre part . Ne pas consommer est un choix de
vie . On ne demande pas la permission, on informe de notre décision » .
« Si on est gêné, on refuse le produit et on enchaîne sur un autre sujet . Face au refus , il
faut rester droit dans ses bottes, rester calme et sourire , cela suffit à décourager une
personne insistante . Au cas où les personnes insistent lourdement, il faut les ignorer et
savoir faire le tri dans ses fréquentations » .
« Chez nous, il n’y a pas d’alcool . Mon mari étant abstinent, je ne consomme pas non plus
d’alcool par solidarité et cela m’arrange bien » .
« Quand notre association organise des moments festifs la question de consommer ne se
pose pas, alors pourquoi ne pas le faire tout le temps ? »
« Dire non au produit, c’est un grand oui à notre liberté, à notre santé et à notre
avenir !» ..
M.F.C